Bonjour Mesdames et Messieurs,
Je suis très heureux d’être ici ce
matin parmi vous, membres de la Newsprint Producers Association.
Comme vous le savez, vous, en tant que fabricants de papier
journal, et nous, d’Imprimeries Transcontinental,
desservons le même marché : les éditeurs
de journaux. Tous deux, notre réussite future dépendra
de la façon dont le marché réagira
aux défis actuels.
Il y a quelques années, Imprimeries Transcontinental
entrevoyait déjà le secteur des journaux comme
une industrie où un besoin est à combler.
Nous estimions alors être les mieux placés
pour répondre à ce besoin.
Permettez-moi de vous raconter l’histoire du Groupe
des journaux d’Imprimeries Transcontinental.
Depuis sa création en 2000, le Groupe des journaux
de Transcontinental a vu ses revenus doubler et devenir
aujourd’hui l’imprimeur à contrat no
1 de quotidiens et d’hebdomadaires au Canada, avec
plus de 6 millions d’exemplaires imprimés chaque
semaine.

Avec nos usines spécialisées dans l’impression
de journaux situées à Halifax, Québec,
Montréal, Ottawa, Toronto, Vancouver et dans cinq
autres villes, nous couvrons tout le territoire d’un
océan à l’autre.
Nous sommes fiers d’imprimer le quotidien national
du Canada, The Globe and Mail, au Canada atlantique,
au Québec et en Ontario, son principal marché.
Depuis octobre 2003, Transcontinental imprime le quotidien
La Presse dans sa nouvelle usine spécialisée
ici même à Montréal.
En 2005, Transcontinental a mis en œuvre un plan
audacieux visant à développer et à
créer des partenariats aux États-Unis pour
son modèle unique d’impartition d’impression
de journaux. S’en est suivi, en avril 2005, la signature
d’une entente de 10 ans avec le New York Times
pour l’impression de ce quotidien dans les marchés
de l’Ontario et de l’ouest de l’État
de New York.
En 2006, nous avons annoncé la signature déterminante
d’une entente exclusive de 15 ans avec Hearst Corporation
pour imprimer le San Francisco Chronicle, un des
quotidiens les plus réputés dans le monde.
L’ère des partenariats avec un imprimeur
externe est manifestement arrivée.
Le Groupe des journaux d’Imprimeries Transcontinental
possède le savoir, l’équipe, l’expertise
reconnue et les ressources pour mettre son modèle
unique à la disposition des éditeurs de journaux
des États-Unis.
Pour quelles raisons notre modèle gagne-t-il du
terrain ?
Quels bénéfices un éditeur peut-il
retirer d’un partenariat avec Transcontinental ?
Tout d'abord, l’éditeur n’a plus de
dépenses en immobilisations à effectuer; ni
maintenant ni à l’avenir. L’éditeur
peut consacrer son investissement au développement
de son produit, aux plateformes multimédias et au
déploiement de la marque.

Notre modèle donne accès à de l’équipement
et à de la technologie ultramodernes.
Notre modèle procure un meilleur contrôle
des coûts, en d’autres mots, une prévisibilité
accrue des dépenses.
Et une meilleure qualité de journal est aussi assurée,
tant sur le plan des couleurs que sur celui de la présentation
générale.
Notre modèle permet d’éviter d’importants
coûts de démarrage, dont ceux se rapportant
à la formation et à l’exploitation en
parallèle de deux usines.
Il permet également de simplifier le processus
de communication avec l’équipe de production
du tirage.
Le personnel de nos usines a pour sa part des objectifs
axés sur les solutions. Il cherche toujours à
dépasser les attentes de l’éditeur.
Notre modèle permet d’accroître les
revenus tirés de l’exploitation des couleurs.
Il permet d’améliorer la vitesse de production,
ce qui se traduit par des heures de tombée plus tardives
et des livraisons plus hâtives.
Il donne plus de latitude sur le plan de l’encartage,
ainsi que la possibilité de passer du marketing de
masse à un marketing plus ciblé, plus individuel.
Enfin, tout ce qui précède permet à
Transcontinental de tirer le meilleur parti de ses capacités
de production dans d’autres marchés ou produits.
Bref, l’éditeur se consacre à l’édition
et au développement du produit et Transcontinental,
lui, s’occupe de la production. Chaque partenaire
se concentre sur son expertise principale.
Transcontinental est bien davantage qu’un fournisseur
de services impartis d’impression…
… Transcontinental est un partenaire qui offre des
solutions et un modèle unique de gestion.
* * *
Maintenant, à titre de président du secteur
des produits et services d’impression de Transcontinental
mon rôle consiste notamment à ne pas perdre
de vue l’avenir, tout particulièrement celui
des technologies futures qui touchera notre modèle
de gestion et, incidemment, celui des journaux.
Dans le cadre de mes responsabilités, je rencontre
des clients, des experts de l’industrie, des sommités
du domaine et des concepteurs de technologie de pointe.
Mesdames et Messieurs, j’ai maintenant une confidence
à vous faire...
J’ai vu le nouveau journal...
Ce nouveau journal est :
portable…
léger…
actualisé quotidiennement…
composé d’images à haute résolution.
Ses concepts publicitaires novateurs, conçus par
les agences les plus créatives…
au contenu fiable sur l’actualité locale,
nationale et internationale…
…sur l’activité financière…
…sur les arts et les spectacles…
et sur les sports.
Ce journal peut :
…. être plié sans nuire à la
clarté des images
… être lu sans recourir à une source
d’énergie externe
… même être lu dans la baignoire avec
peu, sinon aucun risque.
Ce nouveau journal est l’aboutissement de technologies
de pointe et de créativité humaine.
Mesdames et Messieurs,
Voici
Le nouveau journal!

Cet exemplaire de La Presse sort tout juste de
notre imprimerie ultramoderne de l’est de Montréal
et est conforme à toutes les caractéristiques
mentionnées précédemment.
Il s’agit en fait du nouveau journal.
* * *
Permettez-moi de préciser ce que je viens de dire.
Cela ne change rien à la transition que l’industrie
connaît.
Que nous réserve l’avenir ?
Que faudra-t-il faire pour réinventer encore plus
le journal ?
Que faudra-t-il imaginer pour susciter un nouvel enthousiasme
ou apporter davantage de dynamisme ?
Une chose est certaine. Ceux qui s’adaptent aux
changements du marché survivront et réussiront.
Naturellement, ceux qui se ficellent à leurs vieilles
idées et aux vieilles procédures n’obtiendront
pas le même résultat.
Les attentes des lecteurs et des annonceurs nous poussent
vers des standards de qualité toujours plus hauts.
Pour les éditeurs, cela exige d’eux d’améliorer
constamment le produit rédactionnel.
Pour nous, cela suppose une meilleure qualité du
tirage, plus régulière, et plus de souplesse
et d’innovation pour le produit.

Nous sommes fiers d’avoir été nommés,
avec notre partenaire de longue date, The Globe and
Mail, membre du World Quality Colour Club lors de trois
compétitions consécutives. Ce cercle exclusif
ne compte que 50 membres à l’échelle
mondiale dans chaque compétition. J’ajouterais
que lors de la plus récente compétition, l’an
dernier, The Globe and Mail s’est classé
premier en Amérique du Nord et deuxième au
monde pour la qualité de l’impression.
Mais comme vous le savez, la qualité est une cible
mobile qui se déplace toujours dans une direction.
Lors d’une récente séance de planification,
j’ai fait appel à l’imagination de quelques
membres de mon équipe attitrée aux journaux
avec les questions suivantes :
Nous concevons des modèles de journaux pour l’avenir.
Si nous regardons le passé, quelles étaient
les attentes des journaux en matière de qualité
il y a 15 ou 20 ans ? Quelles seront les attentes en matière
de qualité à l’avenir ?
Bien, il y a 20 ans, la plupart des journaux se satisfaisaient
de quelques pages imprimées en quadrichromie ne dépassant
pas l’enlignement de plus d’un huitième
de pouce.
De nos jours, nos normes sont beaucoup plus élevées.
Demain, les normes le seront davantage.
Si la télévision arrive à susciter
un engouement à propos de la TVHD – sans parler
de la radio qu’on trouve maintenant en HD et de qualité
CD –, pourquoi ne publie-t-on pas des journaux à
haute définition ?
En tant que producteurs de papier, vous avez un rôle
ici à jouer. Il est impératif que vous fournissiez
aux médias écrits des papiers de qualité
supérieure – comme du papier satiné
S.C.C. –, à des prix plus stables et économiques.
Vous vendrez ainsi des volumes plus importants et prévisibles
de ces catégories, et l’avenir de l’industrie
que nous servons tous deux sera plus florissant.
L’industrie pourra ainsi attirer de jeunes lecteurs,
tout en conservant les lecteurs actuels et en drainant des
catégories d’annonceurs dont on ne sert pas
bien les intérêts aujourd’hui, par exemple
ceux des produits de beauté, de la mode et du vêtement.
Et aucun lecteur ne se salira les mains.
De nombreux dirigeants des médias écrits
nord-américains sont en train de se convaincre que
le ciel tombe sur l’industrie… chez Imprimeries
Transcontinental, nous ne partageons pas cette opinion négative.
Notre industrie doit faire preuve d’innovation,
et ce, afin d’y imprimer un nouvel élan et
un nouvel optimisme.

En conclusion.
Si les dernières études Nadbank révèlent
que le lectorat des quotidiens augmente lorsqu’on
combine les chiffres de la diffusion gratuite et de la diffusion
payée, de façon générale le
lectorat des copies payées ralentit et les possibilités
de croissance sont difficiles à trouver.
Quelques quotidiens de premier plan à diffusion
payée se débrouillent très bien. Nos
partenaires La Presse et The Globe and Mail
en sont des exemples éclatants.
Mais en Amérique du Nord, les revenus publicitaires
font face à de difficiles conditions du marché
et à une compétition accrue d’autres
médias.
Le maintien des revenus publicitaires dépendra
de la capacité des journaux à offrir un produit
de meilleure qualité, tant sur le plan de la production
que sur celui du contenu.
Les journaux doivent offrir des améliorations de
qualité. Par exemple, du papier à plus haut
degré de blancheur, plus de couleurs, un meilleur
design. Ils doivent aussi offrir une valeur publicitaire
novatrice comme du papier parfumé, la perforation
en ligne, des tirés à part, de multiples plis
enveloppants, etc.
Les journaux doivent offrir plus de ciblage pour les encarts
et plus de programmes de zone publicitaire.
Améliorer le ciblage du public des annonceurs est
crucial, car les journaux doivent rivaliser avec d’autres
options de médias.
Ceux qui s’adaptent survivront et réussiront.
Le modèle de partenariat de services d’impression
de Transcontinental aide les éditeurs à gérer
les risques technologiques et financiers associés
aux investissements majeurs de capitaux et porte l’innovation
à l’avant-plan d’une industrie traditionnellement
conservatrice.
Soyez assurés qu’Imprimeries Transcontinental
a pour ambition de faire partie d’une nouvelle vague
d’optimisme et de prospérité au sein
de l’industrie nord-américaine des journaux.

En offrant des papiers de qualité supérieure
à un coût plus abordable, vous, les producteurs
de papier, pouvez également faire partie de cette
nouvelle vague.
Merci beaucoup.